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  • Nathalie Filippi-Paoli

La compulsion alimentaire

Mis à jour : juil. 5

Cette  façon incontrôlée de réagir à une émotion ou à un événement, en mangeant en grande quantité, de manière aléatoire et désordonnée.


La compulsion alimentaire est un besoin fort de se remplir d’aliments «plaisirs».

En général, la personne compulsive tolère ses crises alimentaires, lorsqu’une fois la crise passée, elle continue à vivre normalement.


Seulement, si cela se transforme en habitude, ou en réaction répétée à des événements, il est bon d’aller creuser les raisons pour lesquelles tout a commencé...

La cause peut survenir après un régime amaigrissant, ou bien une dépression, l’ennui, l’envie de maîtriser son poids, l’influence de la «femme parfaite» ou de «l’homme parfait» diffusée par les médias, la croyance d’un monde meilleur et d’une plus belle vie avec un autre corps, ou bien le rejet du corps comme objet sensuel.


Tout d’abord, le processus se met en place insidieusement, sans prévenir.

Et peu à peu, en l’espace de quelques mois, il s’installe et transforme la personne.


Ainsi, et contre toute attente, la personne perd le contrôle, mange n’importe quoi, n’importe quand, se fait parfois vomir, et se retrouve enfermée dans une prison physique (le corps grossit ou maigrit, mais il ne convient jamais, effets « yoyo »), mentale (obsessions, croyances), comportementale (compulsions, agitation, vomissements, agressivité ou inertie), émotionnelle (sentiment de honte, culpabilité, tristesse, colère…) et sociale (isolement, conflits).


On parle de maladie (mal à dire ?) lorsque la nourriture devient une obsession:

La personne dirige l’essentiel de ses pensées et actions vers la nourriture, qui devient une idée fixe et un sujet de contrôle permanent : calcul des calories, maîtrise du poids, préoccupation de l’apparence physique, régimes divers, intolérance vis à vis de ceux qui ne sont pas dans cette démarche etc.

Et plus elle focalise son attention sur le phénomène, plus il prend de l’ampleur, pour devenir omniprésent. Et plus la personne s’enferme dans sa prison.


Le corps et le mental déraillent.

La personne n’est plus en mesure de ressentir ce que lui dicte son corps: exit la sensation de faim, de satiété, de saturation, de douleur. Comme si la personne était coupée en deux. Habitée à la fois par la raison et la déraison, une pulsion incontrôlable qui s’est détachée peu à peu des besoins et ressentis primordiaux.


La machine s’est emballée mais elle peut être réparée.

Il est bon de se rappeler que l’intention de départ était bienveillante et destinée à s’offrir un mieux être.

La démarche était d'accéder à un certain réconfort, propice à calmer l'anxiété vis à vis de soi même et de son rapport aux autres.

C’est grâce à cette « bonne intention » que nous travaillerons en hypnose, afin de la mettre à jour, de l'actualiser et de trouver les solutions alternatives qui correspondent à vos besoins.


Progressivement, chaque séance va permettre à la personne d’avoir un autre regard sur la vie, de se réapproprier son corps et son mental, pour ainsi retrouver plaisir et apaisement :).


L’hypnose thérapeutique ne saurait se substituer à un soin médical et pourra être considérée au mieux comme complémentaire. Seul votre médecin est habilité à arrêter ou diminuer votre prescription médicale.

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